La top model belge Anouck Lepère a l’habitude d’être sous les feux de la rampe. Durant une carrière époustouflante longue d’une décennie, elle a été le visage de tous les créateurs couronnés de succès, de Valentino à Ferragamo, en passant par Prada, Jimmy Choo, Hugo Boss et Tommy Hilfiger. Elle a été le modèle de l’élite mondiale de la photographie – Patrick Demarchelier, Steven Klein, Peter Lindberg et Mario Testino, entre autres – et a fait la couverture de Vogue, de Harper’s Bazaar et de Marie Claire.
Et en effet, si Anouck Lepère prenait sa retraite aujourd’hui, pour ne jamais remettre un pied devant un objectif, elle laisserait tout de même derrière elle une masse réellement impressionnante de travail effectué.
Mais voilà : Anouck Lepère n’a jamais fait partie de celles et ceux qui considèrent que les privilèges reçus au cours de leur carrière leurs sont dus et acquis. En fait, l’expression « bien plus qu’un joli visage » convient à merveille en ce qui la concerne.
Depuis qu’elle a été découverte il y a dix ans par Dries Van Noten et Olivier Theyskens alors qu’elle était encore étudiante en architecture, Anouck Lepère a élégamment tiré profit de sa notoriété pour soutenir des causes qui étaient chères à son cœur. Son raisonnement est aussi nettement cadré qu’un gros plan : « Je suis gâtée et je considère comme un devoir le fait de parler haut et fort pour ceux qui n’ont pas de voix. »
Une conversation engagée par hasard il y a deux ans avec une styliste avec laquelle elle travaillait, Samira Aboul Nasr, l’a conduite vers une collaboration fructueuse avec Kageno (Link to http://www.kageno.com), une organisation à but non lucratif opérant au Kenya et au Rwanda. La mission de Kageno, dont le nom signifie « un lieu d’espoir » en kenyan, est de transformer les communautés appauvries en lieux d’opportunités et d’espoir. « J’avais vraiment envie d’en savoir plus sur leur travail », raconte Anouck Lepère, en ajoutant que cette curiosité s’est vite muée en un devoir concret. « J’admire leur approche de terrain. Tout peut être envisagé et c’est un adorable groupe de personnes avec lesquelles il est agréable de travailler. »
Cette année, dixième anniversaire de sa carrière de mannequin, Maasmechelen Village fête sa dixième année d’existence en tant que Village Chic Outlet Shopping(r) en nommant Anouck Lepère ambassadrice du Village, tout en soutenant ses efforts pour collecter des fonds pour Kageno. « Je suis vraiment ravie que Maasmechelen Village me soutienne dans ma volonté de porter cette responsabilité plus avant. »
Dans le courant de l’année, Anouck Lepère va travailler avec Maasmechelen Village dans le cadre d’une collaboration fascinante avec le Flanders Fashion Institute. Elle sera revenue à son point de départ de nombreuses manières, elle qui a démarré sa carrière en travaillant avec des créateurs belges méconnus ayant depuis acquis une notoriété internationale. « J’ai toujours adoré le côté diplomatique du milieu de la mode, avec ses mélanges de cultures, de langages et ses diverses coutumes. Si j’aime quelque chose, je le dis, mais je ne pense pas devoir promouvoir les choses que je n’aime pas. [En ce sens], je considère que j’ai beaucoup de chance de venir d’un endroit qui a donné naissance à autant de créativité. »
C’est précisément cette approche anti-absurdité qui représente la qualité la plus solide d’Anouck Lepère. Elle est déjà l’un des visages les plus saisissants de sa génération, il y a fort à parier qu’elle finira aussi par être l’une de ses voix les plus convaincantes.
Pour plus d’informations sur les 10 Ans de Style de Maasmechelen Village, cliquez ici.
20-07-2011