Poiray - Técla - Aurélie Bidermann

Poiray, la séduisante Maison de Joaillerie et d’Horlogerie, est née en 1975. D’une fraîcheur créative qui se confirme avec les années, son histoire est marquée par son impertinence et ses partis pris audacieux dans l’univers classique de la joaillerie.
Poiray séduit toutes les générations, et véhicule avec subtilité le chic et le charme parisien.

Seul joaillier français spécialisé dans les bijoux autour des perles de culture, Técla représente plus d’un siècle de création autour des perles les plus recherchées.
Dès son origine, Técla, grâce à ses bijoux en perles, est devenue une marque emblématique de l’élégance parisienne, tandis que la boutique du 2, rue de la Paix fut décorée avec un raffinement et une originalité extrêmes par la célèbre Maison Jansen pour devenir un écrin à la hauteur de l’éclat des bijoux en perles.

Aurélie Bidermann

Imaginez une rencontre entre le Paris de Patrick Modiano et la légèreté hypnotisante d’une Bianca Jagger, les lignes de l’architecture haussmannienne et la fluidité d’une robe Halston. Imaginez la collision entre classicisme minéral et exubhérance
tropicaliste, la place de l’Etoile et les jungles d’Amérique du Sud, et vous aurez une idée de qui est Aurélie Bidermann.

Le bijou, pour Aurélie Bidermann, est synonyme de spontanéité, d’amusement, de gaité. Elle se lance seule, endosse les casquettes de créative, commerciale, ambassadrice. Il y a des fils de coton, des pierres de couleurs, des silhouettes d’éléphants et des libellules de nacre. C’est joyeusement décomplexé, nomade, naturaliste : plus de frontière entre le précieux et la fantaisie, dès lors qu’il s’agit de se faire plaisir et de mettre en lumière sa féminité. Quand la première boutique arrive, c’est, plus qu’un espace de vente, une histoire à quatre murs, entre Palm Springs, Rio, Jaïpur et Saint Germain-des-Prés. L’impatiente à vocation
manuelle – elle s’était imaginée commissaire priseur, pourrait être céramiste ou sculpteur – imagine un lieu comme un livre ouvert, un album fantastique où feuilles de trèfles et de ginkgo vont de pair avec ornements navajos, épis de blés, pompons
de soie joyeusement additionnés. Les empilements de bracelets et de bague, les équations de couleurs, les mélanges de matières invitent bientôt la haute joaillerie. Mais là aussi, le très précieux sait s’amuser : les trognons de pommes de piquent de
pierres précieuses, les grelots résonnent aux tempo des diamants, scarabés et coccinelles sont sur le point de déployer leurs ailes de saphirs ou de tsavorites. C’est drôlement précieux , insolemment féminin : un luxe gourmand et impeccablement pensé, à l’image d’une créatrice ne se séparant jamais de ses bracelets gravés de signes porte-bonheur : trois petits yeux, des chiffres… « Car finalement», dit-elle, « ça ne me fait pas peur d’y croire, ça m’amuse d’y penser ». Le meilleur style n’est-il pas, après tout, question de légèreté ?

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